Vidéo Tenero 2017

La voici, la voilà, enfin! 6 minutes de bonheur à voir et à revoir!

Camp agrès fribourgeois – Tenero 2017

 

Quatre mois après la fin de cette édition 2017 du camp agrès fribourgeois à Tenero, je vous propose un long résumé de la semaine, de mon point de vue, c’est-à-dire celui du responsable du camp.

Dimanche 13 août 2017

Il est à peine 9h30 et les premiers participants arrivent en gare de Fribourg. Je prends les noms des arrivants ainsi que la copie de leur carte d’assurance. Chaque année je me demande pourquoi je demande ces copies : je ne pensais pas, à ce moment-là, que j’en aurais autant besoin dans les jours à venir. Les parents peuvent voir que je stresse quelque peu au fur et à mesure que les 96 gymnastes fribourgeois remplissent le hall d’entrée de la gare. 10h20, il est temps de se déplacer sur le quai afin de commencer l’aventure Tenero 2017 avec plus de 3 heures de train. Durant le trajet, des moniteurs et monitrices d’autres cantons nous rejoignent. Nous arrivons tous ensemble à bon port en début d’après-midi, ce qui nous laisse le temps de s’installer dans les tentes, visiter le centre sportif et aller se baigner au lac. C’est au lac que nous passons le plus de temps en ce beau dimanche ensoleillé avec au programme: baignade, bronzage, grillades et explications des règles concernant la semaine. En soirée, nous retrouvons le camping et les gymnastes se préparent gentiment à aller au lit. 22h30, les lumières du camping s’éteignent automatiquement et il est l’heure de dormir. Les moniteurs se rejoignent dans le local à notre disposition afin de préparer la semaine. Cette soirée du dimanche est toujours la plus longue pour nous car beaucoup de choses sont à préparer et à éclaircir pour que tout se passe pour le mieux. Je remarque néanmoins que certaines monitrices manquent à l’appel et je décide d’aller jeter un coup d’œil aux tentes. Je vous passerai les détails des raisons pour lesquelles certaines monitrices avaient du retard, mais deux d’entre elles ont dû se rendre à l’hôpital dès le premier soir avec l’une des gymnastes. Merci au centre sportif pour le prêt de la voiture afin de se rendre à Locarno, où se trouve l’hôpital. Seulement une heure et demie après leur départ, les trois filles sont de retour et la gymnaste va très bien: heureusement rien de grave! Les moniteurs peuvent donc continuer les préparatifs de la semaine, en prenant le soin de se relayer pour aller vérifier que les gymnastes dorment bien.

Lundi 14 août 2017

7h15, c’est l’heure du réveil et de l’activité surprise du matin. Aujourd’hui c’est petit footing sur la piste finlandaise. Tout le monde y participe avant de se préparer pour la première partie de la journée. Au programme: deux groupes iront faire du VTT et du Paddle alors que les dix autres groupes se rendront à la salle de gym. Ce programme est le même pour tous les autres matins, sauf le samedi matin. Pour ma part, dès la fin du déjeuner, je me rends chez le coordinateur sportif pour réserver les terrains, les activités et le matériel que nous aurons besoin pour la semaine. J’enfourche ensuite mon vélo avec sa charette et me dirige vers le centre commercial juste à côté du centre sportif. J’y achète pêches, prunes, abricots, pommes, nectarines, Balisto pour les pauses du matin et de l’après-midi, ainsi que quelques apéritifs pour les moniteurs le soir. Durant la matinée, une première gymnaste se blesse au bras sur le grand trampoline. Je la prends en charge et décide de prendre rendez-vous chez le médecin, qui pourra nous prendre mardi après-midi. Dans la salle, je repère une gymnaste qui pleure: comme la veille déjà, elle s’ennuie de ses parents et veut rentrer à la maison. J’essaie de lui faire comprendre que le camp ne fait que commencer et que ça ira mieux. Je lui prête également mon téléphone pour qu’elle puisse appeler ses parents. Son papa tient à me parler une fois leur conversation terminée et il me fait savoir que les pleurs de sa fille lui font mal au cœur. Il décide donc de venir jusqu’au Tessin en voiture pour récupérer sa fille.

Après un bon repas au restaurant du centre (on y mange terriblement bien), les moniteurs prennent un café ou un cappuccino au Bar Gottardo juste en-dessous du restaurant et à côté de la salle de gym. C’est le dernier moment pour finaliser les activités de l’après-midi: 4 groupes restent en salle de gym tout l’après-midi alors que le reste des gymnastes profitent du beau temps pour faire différentes activités: Slackline, Waterpolo, Beachvolley, Kinball, Beachsoccer, Rugby, Ultimate Frisbee, Baseball, et j’en passe. Vers 16h00, la papa de la fille qui s’ennuie arrive et repart aussitôt en direction de Fribourg alors que je lui proposais de venir souper avec nous. Je trouve vraiment dommage de perdre une gymnaste de cette façon, alors que le camp n’est vieux que de 24 heures.

Les activités de l’après-midi se passent sans encombre et les gymnastes ont enfin du temps libre pour avoir accès à leur téléphone. Et oui, car les téléphones sont toujours mis sous clé, sauf de 18h00 à 19h00. Les moniteurs se rassemblent au bar Gottardo avant le souper afin de mettre au point le rallye du soir. Tout est prêt et dès la fin du souper, les gymnastes sont répartis en 12 groupes qui s’affrontent dans plusieurs petits jeux. À la clé, quelques bonbons pour les premières équipes. Après une grosse première journée de gym et d’activités polysportives, les gymnastes s’endorment bien plus rapidement que la veille. Mais pas de changement pour l’équipe moniteurs qui met déjà en place les activités du lendemain.

Mardi 15 août 2017

La journée commence à nouveau par un footing avant de se rendre au déjeuner. Le matin se déroule sans encombre et je profite de faire quelques photos et vidéos dans la salle de gym. La motivation et l’énergie des gymnastes sont encore intactes, sauf pour la gymnaste blessée qui me donne un coup de main pour les vidéos. Je profite de son aide pour aller rencontrer la chef du camp de Swiss Plongeon pour lui demander si notre groupe pourrait avoir accès aux plongeoirs le vendredi après-midi comme on a l’habitude de le faire. Malheureusement, une compétition de plongeon est prévu ce jour-là et tous les autres après-midis sont réservés. Face à ma déception, la chef m’autorise à utiliser les plongeoirs chaque fin d’après-midi pendant 30-60 minutes. C’est les jeunes qui seront contents!

Crème solaire, casquette et maillot de bain sont trois choses obligatoires pour les activités de l’après-midi qui se finissent soit au lac, soit au plongeon selon les envies. Durant cet après-midi, je me rends chez le médecin avec la gymnaste blessée au bras la veille. Je la transporte à vélo dans la charette car le médecin ne se trouve qu’à 10-15 minutes à vélo. Le verdict du médecin est flou et il préfère voir l’évolution de la blessure. Nous avons donc à nouveau rendez-vous jeudi après-midi. Par la suite, je participe à un petit match de rugby avec les plus grands gymnastes. Le niveau est élevé est les vraies règles sont appliquées. Malgré ces règles, un gymnaste se blesse à l’épaule en plaquant un autre. Ce gymnaste ne pourra finalement faire que peu de gym mais aidera toute la semaine dans diverses tâches: coaching, photos, vidéos, achats, etc. En fin d’après-midi, les gymnastes ont à nouveau accès à leur téléphone pour donner des nouvelles à leurs parents ou amis. Sauf une, car je reçois un appel de son papa qui me dit, en soucis, qu’il n’a pas encore eu de nouvelles de sa fille. C’est vite remédié, lorsque je lui demande d’appeler ses parents.

En soirée, on se retrouve tous ensemble pour un jeu géant sur un terrain de football. La partie se termine malheureusement par un choc entre deux jeunes. Une des gymnastes se plaint de douleurs au genou. Pendant que tous les gymnastes se préparent à aller au lit, je m’occupe de cette dernière en lui appliquant une crème anti-inflammatoire et anti-douleurs. J’espère que c’est le coup et que demain matin son genou ira mieux.

Mercredi 16 août 2017

Selon mes souvenirs, ce jour-là était le pire de la semaine pour moi. Vous comprendrez vite pourquoi.

Au lever, je me dois de laisser tout le monde dormir un peu plus longtemps car il pleut dehors. J’annule donc l’activité surprise du matin et nous nous rendons directement au déjeuner. La jeune fille blessée au genou la veille a de la peine à marcher. J’appelle donc le même médecin que la veille pour prendre rendez-vous. Il peut nous prendre à 16h00 cet après-midi. Comme tous les matins, 10 groupes s’entraînent en salle alors que deux groupes font du VTT et du Paddle sur le lac. Je me rends au centre commercial pour faire le plein de fruits et de Balisto.

Les activités de l’après-midi vont bon train jusqu’à ce que tout bascule. En me rendant au camping pour emmener la gymnaste blessée au genou chez le médecin, je reçois un appel de Karen, une des monitrices. Une fille vient de se prendre un batte de baseball dans le visage. Elle a le visage en sang et le nez bien amoché. J’appelle donc la médecin pour savoir s’il est possible de venir à la consultation avec deux gymnastes au lieu d’une. Heureusement cela lui va aussi. En passant devant la salle de gym avant de me rendre chez le médecin, un autre moniteur, Thibaud, m’arrête: un garçon vient de se sortir le genou au grand trampoline. Misère! Je rappelle le médecin qui prend pitié et accepte de voir les trois gymnastes en même temps. Problème pour moi: je dois trouver une voiture pour m’y rendre. Heureusement qu’une de nos monitrices, Viviana, est tessinoise et avait prévu de se rendre à Bellinzone ce mercredi soir pour s’entraîner avec son groupe. Son petit ami avait donc laissé une voiture à sa disposition pour se rendre à Bellinzone. Nous enbarquons donc dans la voiture et nous nous rendons chez le médecin. Verdicts: il vaut mieux faire des radiographies aux deux gymnastes blessés au genou et il faut recoudre le haut du nez de la fille qui a reçu la batte de baseball. Nous partons donc tous les 5 (trois gymnastes et deux moniteurs) à Bellinzone: moi et les gymnastes à l’hôpital, l’autre monitrice à son entraînement.

Je téléphone à un des moniteurs, Nicolas, qui connaît bien les camps pour lui donner la responsabilité de gérer le camp en mon absence. À Tenero, les participants ont la chance de se déplacer au camping proche du centre sportif pour y déguster d’excellentes glaces artisanales et profiter d’une soirée massages pour récupérer quelque peu. De mon côté, j’enchaîne les visites médicales avec les gymnastes. Le garçon blessé au genou finit en béquilles avec la jambe plâtrée de la cheville à la hanche, la fille blessée au genou finit en béquilles aussi avec une simple atèle, et la fille blessée au nez finit avec un petit point de suture. Il est passé 22h30 quand nous quittons l’hôpital. Nous retrouvons Viviana et avant de rentrer à Tenero, nous faisons tous les cinq une halte au MacDonald pour manger un repas bien mérité. Peu après minuit, tout le monde est de retour au centre sportif. Je prends quelques minutes pour prendre des nouvelles des autres moniteurs et leur demander si tout s’est bien passé en mon absence, puis je vais directement me coucher. Quelle journée!

Jeudi 17 août 2017

La journée d’hier était catastrophique niveau blessures. J’annule donc l’activité du matin pour laisser les jeunes se reposer quelques minutes de plus. Avant d’entamer l’entraînement, je fais un petit discours à tout le monde: je rappelle qu’en cas de douleurs et de fatigue, les gymnastes doivent avertir leur moniteur. Et je demande aux moniteurs de vraiment prendre en considération ce que les gymnastes leur disent. J’ai toujours rendez-vous cet après-midi chez le médecin avec la gymnaste blessée au bras et j’aimerais éviter de devoir y aller à plusieurs. Heureusement, tout se passe pour le mieux ce jeudi mis à part une fille qui a quelques maux de ventre. Karen reconnait les symptômes et sait quoi faire, j’achète donc quelques ingrédients qui soulageront les douleurs. Durant la matinée, je discute longuement avec les gymnastes blessés: je dis aux deux en béquilles qu’il va être difficile pour eux de finir le camp et qu’il vaudrait mieux songer à rentrer. Ils sont plutôt d’accord avec moi. La blessée au bras ne fait pas grand chose depuis lundi et aimerait maintenant aussi rentrée. Je passe donc des appels à leurs parents respectifs pour organiser une voiture qui pourrait descendre au Tessin. Malheureusement aucun parent ne peut venir. Je rappelle donc chacun des parents pour leur proposer un retour en train: les trois blessés âgés de 13, 14 et 15 ans rentreraient en train, sans leur valise que nous ramènerons samedi lors du retour officiel. Après quelques pourparlers, je les convaincs que tout ira bien.

Ma journée continue auprès de ces trois gymnastes blessés: je leur donne un coup de main pour leur valise, je leur prépare quelques petites choses à manger pour le retour, je les amène à la gare et leur paie le ticket de retour. Je prends le numéro de téléphone de la plus âgée et lui demande de m’écrire régulièrement durant le trajet retour pour que j’aie des nouvelles. Plus tard dans la journée, je reçois un message que tous les trois sont bien arrivés à Fribourg et que leurs parents les ont bien récupéré. Je vous avoue que je suis, à ce moment-là très fatigué et très soulagé que les trois blessés soient bien rentrés.

La soirée du jeudi soir me redonne la patate: en effet, un karaoké des plus mythiques est organisé. Les 92 gymnastes restants et les 13 moniteurs font vibrer les murs d’une salle de théorie pendant plus de 2 heures dans une ambiance de folies. Peu après 22h30, je suis obligé d’envoyer tout ce petit monde au lit, malgré leur envie de continuer à chanter. Belle soirée!

Vendredi 18 août 2017

Le dernier jour complet commence avec un stretching matinal. Les activités de la matinée vont bon train et il est bientôt l’heure d’aller manger. Je suis en train de trier les photos et vidéos faites durant la semaine quand je remarque un petit groupe de gymnastes près du reck. Un des grands gymnastes vient de se taper violemment les deux talons au sol. Il reste couché au sol et se plaint de douleurs dans le dos. Son grand frère et moniteur, Jonathan, est là pour lui demander comment ça va. Malheureusement le jeune homme a vraiment mal au dos et il est impossible pour lui de bouger. Je consulte son frère qui me dit qu’il n’a jamais vu son petit frère pleuré de mal. Connaissant les dangers d’une blessure au dos, je prends la décision d’appeler l’ambulance. J’avertis également notre coordinateur sportif pour la semaine qu’une ambulance vient chercher un de nos gymnastes. Avant que l’ambulance arrive, j’envoie tous les autres gymnastes manger car il est midi et demie. L’ambulance arrive enfin et prend en charge notre pauvre gymnaste. Son grand frère décide d’aller à l’hôpital avec. Il me dit que j’en ai assez fait cette semaine. Au moment où l’ambulance part, je suis au bout du rouleau et des larmes coulent sur mon visage. Je me remets en question et essaie de chercher une explication à toutes ces blessures. Est-ce que 96 gymnastes est un trop grand nombre? Est-ce que le programme concocté est trop riche? Est-ce simplement de la malchance? Autant de questions sans réponses.

En début d’après-midi je prends un énième rendez-vous chez le médecin pour la fille aux maux de ventre. Il me prescrit des antibiotiques pour son infection, rien de grave et tout ira mieux pour elle à partir de maintenant. J’essaie de contacter plusieurs fois les deux frères pour avoir des nouvelles, mais sans succès. Nous sommes maintenant tous ensemble à la piscine pour profiter d’un après-midi relaxant. Au programme: beachvolley, bronzage, sieste, natation ou encore la possibilité de regarder la compétition de plongeon. En milieu d’après-midi je reçois le coup de fil tant attendu: tassement des muscles du dos et contusions aux talons. Ouf, rien de grave, et il peut nous rejoindre à la piscine. Il nous faut tout de même faire extrêmement attention car il est encore sous morphine, et ça se voit: il rigole bêtement et dit quelques bêtises. Heureusement, cela nous fait rire et l’après-midi se passe bien.

En fin de journée, les gymnastes rangent déjà un peu leurs affaires en prévision de la fin du camp. Il pleut légèrement et nous passons la soirée dans la salle de gym avec quelques estafettes. Nous prenons ensuite le temps de faire un retour sur la semaine. Je laisse la parole aux gymnastes pour s’exprimer et donner leur opinion. Je leur demande si le programme n’est pas trop riche, ils me répondent qu’il n’y a juste pas assez de temps libre. Je leur demande si nous sommes trop, les avis sont partagés. Dans l’ensemble, il n’y a que du positif et tous veulent revenir l’année prochaine.

La journée se termine entre moniteurs, comme d’habitude. Tous sont fatigués mais nous prenons le temps de noter toutes les remarques et critiques concernant le camp. Énormément de bonnes remarques ressortent et je suis convaincu que la prochaine édition sera encore mieux.

Samedi 19 août 2017

Dernier réveil ici à Tenero plus tôt que d’habitude car avant d’aller déjeuner et s’entraîner une dernière fois, il faut libérer et nettoyer les tentes. Tout le monde est à fond malgré la fatigue et nous arrivons à l’heure au déjeuner. Je laisse les moniteurs s’occuper de l’entraînement en salle en leur faisant bien comprendre que je ne voulais plus de blessures. Les gymnastes profitent de la matinée pour faire quelques vidéos de leurs performances et les moniteurs organisent des massages et des exercices moins intensifs. Pendant ce temps-là, j’ai rendez-vous avec le responsable du camping pour libérer les tentes, notre local et les clés. Je passe donc ma matinée à nettoyer et ranger nos locaux.

Il est 11h30 et il est temps de ranger la salle de gym. Cela prend pas mal de temps car nous devons ramener divers engins dans l’autre salle de gym. Une fois tout rangé, nous prenons le temps de faire une photo de groupe en habits de gym. J’invite ensuite les gymnastes à aller se doucher avant qu’on quitte Tenero. Pendant la douche, les moniteurs s’occupent de ramasser les objets et habits qui traînent un peu partout dans la salle et d’aller chercher le repas de midi sous forme de pique-nique.

Il est maintenant 13h00, les lunchs ont été distribués et nous quittons Tenero sans oublier les valises des trois gymnastes blessés qui sont partis jeudi. Le voyage de retour est animé: musique, chants, siestes, échanges de numéros de téléphone, derniers flirts. Une fois Berne passée, les moniteurs entament leur traversée habituelle du wagon pour dire au revoir aux gymnastes. C’est toujours un moment triste et émouvant après avoir passé tant de bon temps tous ensemble. Nous disons au revoir aux gymnastes à ce moment-là car une fois sortis du train, les gymnastes partent rapidement.

17h25 nous arrivons en gare de Fribourg, Nous vidons le train des gymnastes et de leurs valises. Quelques parents viennent nous remercier et nous dire au revoir. Il ne reste plus que quelques personnes sur le quai quand un des moniteurs remarque qu’il ne trouve pas sa valise ni celle d’une des gymnastes blessées. Mince, elles sont restées dans le train…. Je téléphone aux parents de la gymnaste pour leur expliquer et tente de m’excuser et de les assurer que la valise sera retrouvée. Elle sera effectivement trouvée et récupérée mais seulement un mois après.

Mots de la fin

Malgré les blessures, les bobos, et les maux, j’espère que tout le monde a apprécié ce camp. Pour ma part, je suis rentré chez moi avec un sentiment mitigé. Je culpabilisais et cherchais des raisons aux malheurs vécus durant le camp, malgré les avis plus que positifs reçus des gymnastes et des moniteurs.

Je tiens à remercier du fond du cœur les 12 coaches qui m’ont soutenu durant cette semaine. Ils ont fourni un travail phénoménal. Merci beaucoup Nicolas, Élodie, Maeva, Simon, Viviana, Margaux, Thibaud, Karen, Coralie, Jonathan, Julie et Julien.

Je remercie aussi les gymnastes pour leur motivation et leur sympathie. Merci aussi aux parents qui nous font confiance d’années en années. Merci  particulièrement à ceux qui m’envoient un petit message pour me dire à quel point leur enfant a passé une magnifique semaine. C’est ce genre de gestes qui me donne la motivation d’organiser ces camps et c’est également grâce à ça que j’organise à partir de 2018, deux semaines de camps par année.

Merci de m’avoir lu. J’espère que vous avez apprécié le long résumé et qu’il n’y a pas trop de fautes d’orthographe. Je vous dis à la prochaine en salle de gym ou ailleurs!

Le responsable,

Jérémy